Archive for the ‘Guerre idéologique’ Category

Documentaire norvégien sur la théorie du genre

Vendredi, mai 3rd, 2013

Voici un documentaire venant de l’ultra-progressiste Finlande qui déconstruit méthodiquement la théorie non-scientifique du genre. Il est en norvégien avec sous-titrages en français. Je vous conseille de débuter le visionnement à 01:40. Je n’endosse bien sûr pas l’interprétation évolutionniste qui est donnée des différences innées entre garçons et filles après 25:40. Les observations empiriques présentées par les différents chercheurs critiques de la théorie du genre sont compatibles avec une compréhension de l’humanité comme faisant partie d’un ordre créationnel où homme et femme sont différents (et complémentaires).

Fichiers alternatifs : clic | clic | clic | clic.

Ressources supplémentaires :

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Manifeste pour le droit de l’enfant de s’épanouir dans une famille composée d’un père et d’une mère

Lundi, février 18th, 2013
Manifestants pro-famille à Rennes en Bretagne

Manif pro-famille à Rennes en Bretagne, 2 février 2013 ; 15 mille Bretons ont participé

Le texte suivant, rédigé par l’ex-député français Jean-Marc Nesme (UMP gaulliste), a reçu 316 signatures parmi les 913 élus de l’Assemblée nationale et du Sénat français en 2006. Alors qu’un projet de loi de « mariage » et d’adoption homosexuelle est de nouveau devant les législateurs de la 5e République, il est adéquat de le rediffuser.

+++++

Le mariage et l’adoption d’enfants par deux personnes du même sexe sont, déjà, au cœur du débat politique. Portées par certains, ces revendications seront des enjeux majeurs lors des élections de 2007.

Les premiers députés et sénateurs signataires, membres de l’Entente parlementaire s’opposent à ces revendications dans l’intérêt supérieur de l’enfant.

Le déni de la différence sexuelle, du sens de la procréation et de la filiation laisse entendre que le désir d’avoir un enfant serait suffisant pour devenir « parent ». Ainsi, la promotion de l’adoption par des partenaires de même sexe, de la procréation médicalement assistée, du « tourisme procréatif » et de la gestation pour autrui se répand. Cette promotion est en totale contradiction avec le Code civil, le droit de la famille, avec les textes internationaux signés par la France et avec les principes universels d’indisponibilité et de non-patrimonialité du corps humain et de ses éléments.

(…)

À propos de « l’égalité des droits » : le discours en faveur de la possibilité de « produire de l’enfant hors sexe » repose sur le fait que les partenaires de même sexe, placés parmi les partenaires « stériles » seraient en droit de réclamer des réparations : le droit à l’enfant est alors présenté comme un dû. Or, ces personnes ont choisi une vie sans possibilité d’enfants ; qu’ensuite, ils souhaitent avoir à la fois le lien et les enfants que ce lien exclut est, sans doute, une contradiction douloureuse mais la Société ne peut l’accepter sans remettre en cause les repères sur lesquels elle est fondée et sur lesquels elle construit son avenir.

À propos des « discriminations » : sous prétexte de lutter contre une discrimination, il ne serait pas acceptable d’en créer une autre entre les enfants. Il serait, en effet, établi par la loi que certains enfants pourraient grandir sur le socle de la relation à deux parents – homme/femme – père/mère – et que d’autres seraient privés de cet atout, privés de ce lien fondamental reposant sur la lisibilité de leur filiation et sur le modèle de l’altérité. En tout état de cause, le principe de précaution, inscrit dans notre Constitution, s’impose.

Il ne nous paraît pas conforme à l’intérêt de l’enfant de permettre son inscription dans une filiation qui ne serait pas structurée sur l’altérité sexuelle des parents, et ce au risque de rendre sa généalogie incohérente et de l’exposer dangereusement à des difficultés d’identification et de structuration de sa personnalité.

Source : Comité Protestant Évangélique pour la Dignité Humaine

Décryptages complémentaires sur Liberté Politique :

Et cette étude universitaire sur Un héraut dans le net : Les enfants élevés par des homos réussissent moins bien socialement que ceux élevés par des hétéros

Manifestants pro-famille à Arras en Artois

Manif pro-famille à Arras en Artois, 2 février 2013 ; 200 Artésiens ont participé

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Domination de l’école-maison : ces enfants vous déclasseront

Mercredi, février 13th, 2013

Infographique créé par College @ Home :

Homeschool Domination

Ressources connexes :

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Documentaire : « Annulation, le remède légitime » face à la tyrannie fédérale

Vendredi, février 1st, 2013

Nullification Movie

Les États-Unis d’Amérique sont, le nom le dit, une union d’États qui ont délégué des pouvoirs spécifiques et restreints à un organe fédératif (du latin feodus, alliance). Il en découle qu’en principe, l’organe fédéral est au service des États qui l’ont créé. Or en ce début de XXIe siècle, l’État fédéral — et notamment sa branche judiciaire — continue de vouloir inverser le rapport de force en rétrogradant les États dans un statut de stricte subordination (plutôt que de coopération). Se faisant, il viole fréquemment l’intégrité juridique et économique des États. Par exemple, en 2011, un tribunal fédéral de première instance a renversé un référendum de 2008 rétablissant le mariage traditionnel en Californie (violant ainsi grossièrement la démocratie), malgré que le mariage n’est aucunement une compétence fédérale selon la Constitution des États-Unis. Un tribunal fédéral d’appel a maintenu ce renversement en 2012. La cause est actuellement devant la Cour suprême à Washington qui est réputée très à gauche. Sur un autre terrain, en 2011, un juge nommé par Obama a renversé une loi adoptée par l’Assemblée générale de l’Indiana ayant pour objet de cesser les subventions étatiques à l’industrie criminelle qu’est Planned Parenthood. Par cette action d’une légalité douteuse, ce juge fédéral force la collectivité politique de l’Indiana à financer un lobby privé corrompu. Encore en 2011, un scénario similaire s’est produit en Caroline du Nord où un juge fédéral nommé par Bill Clinton a suspendu une loi adoptée par l’Assemblée générale de la Caroline du Nord ayant pour objet de cesser les subventions versées à Planned Parenthood. Insatisfaits de ce résultat, la machine fédéraliste-socialiste a obtenu l’année suivante une subvention fédérale contrecarrant la législation de la Caroline du Nord équivalant à trois fois le montant de l’ancienne subvention ! En 2012, la Cour suprême a interdit aux citoyens de l’Oklahoma de voter sur le statut juridique des enfants à naître. Toujours en 2012, cette infâme judicature a temporairement forcé les mères au foyer du Michigan d’être membres d’un syndicat marxiste de travailleuses à domicile qui spolie leur chèque d’aide médicale !

Face à ces tribulations, la stratégie républicaine & conservatrice, ces dernières décennies, a consisté à résister passivement à ces agressions en mobilisant uniquement les recours conventionnels du droit (c’est-à-dire ceux d’un usage fréquent). Constatant l’inefficacité flagrante de ces moyens trop peu musclés et appréhendant les difficultés futures, le Tenth Amendment Center, la Foundation for a Free Society et Restore the Republic ont produits le documentaire Nullification : The Rightful Remedy qui explique comment les États américains peuvent légalement annuler les actes anticonstitutionnels émanant des différentes branches du gouvernement fédéral (en appliquant la doctrine d’interposition).

Bande-annonce :

Documentaire complet (je vous suggère de sauter les cinq premières minutes) :

Si le vidéo ne joue pas, essayez ici, ici ou ici.

Pour un exposé académique en français sur les doctrines d’interposition et d’annulation, je vous encourage à vous référer aux pages 85 à 103 de ce mémoire : La contribution des antifédéralistes des origines à la théorie constitutionnelle américaine [Université de Lille]

Articles reliés :

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Le mouvement des shérifs constitutionnels

Jeudi, janvier 31st, 2013

Trois Pères Fondateurs américains : John Adams, Thomas Jefferson et George Washington

J’ai déjà souligné que le christianisme est largement à l’origine du droit politique occidental (voir ici) ainsi que de multiples autres branches de notre droit (voir ici). Conséquemment, en tant que il est normal que les citoyens chrétiens soient préoccupés par l’érosion graduelle de nos libertés et garanties juridiques fondamentales face à la tyrannie des appareils étatiques centralisateurs (voir ici ainsi qu’ici). Aux États-Unis, des magistrats et des simples citoyens ont décidés de prendre le taureau par les cornes au lieu de faire l’autruche. La bande-annonce du documentaire Last Line of Defense produit par l’Association des shérifs et officiers de paix constitutionnels nous livre un aperçu de ce mouvement organisé :

Extraits – Richard Mack (shérif à la retraite du comté de Graham en Arizona) sur la souveraineté des États composant l’Union fédérale (du latin feodus, alliance) :

Extraits – Ken Ivory (député à la Chambre des Représentants de la Législature de l’Utah) rappel que les États peuvent et doivent défendre la droiture et la liberté face au despotisme du Fédéral :

Extraits – le shérif Mack sur le devoir constitutionnel du shérif :

Consultez également mes autres articles reliés à ce sujet :

Ou encore : Oath Keepers – Guardians of the Republic

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La majorité des protestants français est favorable au mariage traditionnel et opposée à l’euthanasie et l’islamisation

Vendredi, décembre 28th, 2012

Une récente enquête commanditée par les Associations familiales protestantes (communiqué vidéo | explication audio + feuillet numérique | document complet) révèle que 84 % des protestants pratiquants en France adhèrent à une conception traditionnelle (monogamique hétérosexuelle) du mariage, que 53 % sont pour le décès naturel nonobstant des circonstances médicales, et que 76 % sont opposés à l’islamisation. De plus, 55 % des évangéliques pratiquants sont défavorables au vote des étrangers dans les élections locales, tandis que 46 % des luthéro-réformés pratiquants partagent cette opinion. Par ailleurs, ce sondage effectué selon des échantillonnages représentatifs fait ressortir que les protestants français proviennent de toutes les couches sociales (et non disproportionnellement de la prétendue « haute société protestante » parisienne bobo comme le veut la maxime), et confirme la démographie très alarmante de l’Église protestante unie (théologiquement libérale) qui annonce son futur déclin.

Quelques planches (cliquez dessus pour les élargir):

Sondage Homo

·

Sondage Euthanasie

·

Sondage Islam

·

Sondage Étrangers

Voir aussi :

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L’impérialisme culturel du lobby LGBT dans les pays noirs chrétiens

Jeudi, décembre 13th, 2012

Via l’Institut Civitas.

Bande-annonce du documentaire Cultural Imperialism. The Sexual Rights Agenda :

·

Ressources et documentation sur Stand for Families Worldwide.

Consultez également :

Ou encore :

broken promises aids africa

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L’Église, l’homosexualité et l’intolérance

Dimanche, juin 17th, 2012

J’ai écrit cet article pour le magazine web Tout.mag, je le reproduit ici pour le bénéfice des lecteurs du Héraut.

Certains penseront, en lisant le titre de cet article, qu’il sera question de l’intolérance de l’Église vis-à-vis de l’homosexualité. Détrompez-vous! C’est plutôt l’intolérance de l’homosexualisme envers l’Église qui sera le sujet de cet article. Pour certains lecteurs de cet article, il n’en faudra pas plus pour que leur opinion de moi soit déjà faite: voilà un homophobe, un dangereux fondamentaliste, un bigot, un obscurantiste intolérant… bref un gros méchant qu’il faut faire taire! Si c’est votre réflexe en lisant mon introduction, c’est probablement parce que vous avez été conditionnés par l’intolérance de la nouvelle tolérance.

La nouvelle tolérance

Je suis en train de lire le dernier livre de Donald Carson : The Intolerance of Tolerance, dans lequel il démontre un changement de paradigme dans le concept de tolérance. Autrefois la tolérance signifiait accepter l’existence d’opinions divergentes et leur accorder la liberté d’expression. Aujourd’hui la tolérance signifie ne pas critiquer le point de vue d’un autre. Voici comment Carson résume ce changement de paradigme :

Ce passage de « accepter l’existence d’opinions divergentes » vers « accepter les opinions divergentes » (…) peut paraître subtil extérieurement, mais il est substantiellement massif. Accepter qu’une position différente ou opposée existe et qu’elle ait le droit d’exister est une chose, accepter cette position même signifie qu’on ne peut plus s’y opposer. (…) Nous sommes partis de « permettre la libre expression d’opinions contraires » pour arriver à « l’acceptation de toutes les opinions »; nous sommes passés de « permettre l’articulation de croyances et d’affirmations avec lesquelles nous ne sommes pas d’accord » à « déclarer toutes croyances et affirmations comme étant également valides ». C’est ainsi que l’ancienne tolérance a cédé la place à la nouvelle tolérance.

L’ouvrage a pour but de démontrer la poutre dans l’œil de cette nouvelle définition de la tolérance : une intolérance agressive envers toute critique d’une opinion personnelle qui offense celui qui tient cette opinion. La tolérance signifie le rejet catégorique de tout dogmatisme… voilà le nouveau dogme! Ironique n’est-ce pas? Dans son livre, Carson démontre comment la nouvelle tolérance, pour ne pas dire la nouvelle intolérance, est en train de ruiner l’honnêteté intellectuelle des milieux académiques, comment elle a pris d’assaut les médias et il démontre par plusieurs cas d’arbitrages et de poursuites judiciaires les ravages de ce néo-totalitarisme.

La nouvelle intolérance et « l’homosexualisme »

La nouvelle intolérance est particulièrement hostile envers l’éthique judéo-chrétienne de la sexualité. Les chrétiens croient que le comportement sexuel de l’homme a une valeur morale qui a été instituée par Dieu. Ainsi, ils considèrent que l’hétérosexualité à l’intérieur du cadre du mariage est la seule conduite sexuelle moralement acceptable devant Dieu. Cette opinion est par nature radicalement incompatible avec la nouvelle tolérance, et puisqu’elle est perçue comme étant intolérante elle n’est plus tolérée dans l’espace public. Les plus farouches opposants à l’éthique sexuelle chrétienne ne sont pas premièrement les défenseurs de l’union libre ou de la promiscuité sexuelle, ce ne sont pas les avocats de la polygamie ou de la « polyamorie », ni ceux de la prostitution ou de la pornographie, il s’agit des homosexualistes.

Je dis « homosexualistes » et non « homosexuels » pour plusieurs raisons. Premièrement parce que tous les défenseurs de l’homosexualité ne sont pas nécessairement homosexuels. Deuxièmement, parce que tous les homosexuels ne sont pas nécessairement des zélateurs de l’homosexualité ou des opposants farouches de l’éthique chrétienne. Troisièmement, parce que le terme « homosexuel » renvoie à une orientation sexuelle, tandis que le néologisme « homosexualisme » renvoie à une idéologie : faire en sorte que l’homosexualité soit acceptée par tous et que tous les opposants soient muselés. Finalement, parce que cet article ne s’attaque pas à l’homosexualité en tant que telle, contrairement à ce que les adeptes de la nouvelle tolérance diront, mais à l’effort soutenu pour éradiquer toute opposition à l’homosexualité, j’ai nommé cet effort l’homosexualisme. Une des tactiques de l’homosexualisme consiste à mettre indistinctement dans la même catégorie les tenants de l’éthique judéo-chrétienne et les anti-homosexuels intimidateurs : tous des homophobes! Si quelqu’un ose remettre en question la moindre affirmation de l’homosexualisme, s’en est fait de lui, c’est un intolérant qui ne peut être toléré.

L’Église, l’homosexualité et l’intolérance

Le lobby homosexualiste est très puissant. En occident, il a déjà fait fléchir la quasi-totalité des instances en sa faveur. Un dernier bastion lui résiste toujours, mais timidement et on ignore pour combien de temps encore : l’Église. L’homosexualité est un enjeu majeur devant lequel les chrétiens de toutes confessions sont en train de se positionner. Les Églises libérales ont depuis fort longtemps abdiqué de défendre la compréhension traditionnelle des Écritures. L’Église anglicane de même que les méthodistes aux États-Unis connaissent déjà beaucoup de dissensions en leur sein entourant cette question. La récente prise de position du président Obama pour le mariage homosexuel risque de polariser cet enjeu lors de la prochaine campagne présidentielle alors que toute une armada s’efforce déjà de marginaliser les défenseurs de l’éthique chrétienne traditionnelle.

Considérant la timidité des chrétiens pour riposter contre l’antichristianisme véhiculé un peu partout, je crains que plusieurs d’entre nous finissent par céder à la rhétorique de la nouvelle tolérance. J’exhorte donc les chrétiens : ne confondez pas l’accueil du pécheur que le Seigneur exige de nous avec la complaisance que le monde veut nous imposer (Jn 8:11). Ne croyez pas le mensonge voulant que sont intolérants et homophobes ceux qui défendent la vérité des commandements divins (Rm 13:9-10). Ne renversez pas l’Évangile en proclamant l’absolution de la grâce sans exiger la repentance et la conversion (1 Co 6:9-11). N’avalez pas la fausse définition de l’amour et de la tolérance de la part de ceux qui n’ont aucune tolérance et sont belliqueux envers leurs opposants (1 Co 13:4-7).

Cet enjeu est important pour les chrétiens, car dès que l’Église laisse le monde redéfinir ce qu’est le péché, elle le laisse également redéfinir ce qu’est la rédemption. Si le péché consiste à ne pas accepter les autres opinions, la rédemption consiste à abandonner l’exclusivité de sa propre opinion. Si les chrétiens abandonnent l’exclusivité du Christ et de sa Parole, c’est qu’ils ont alors fléchi les genoux devant les idoles et leur ont donné l’exclusivité de leur cœur et de leur pensée. Sans vouloir exagérer, c’est le premier commandement qui est en jeu, c’est l’exclusivité de l’Évangile qui est menacée et c’est chacun de nous qui doit répondre.

Cet enjeu est important pour le reste de la société, car il ne s’agit pas d’accepter la compréhension chrétienne de la sexualité, mais de défendre la liberté d’expression. La coexistence pacifique d’idées divergentes et le dialogue entre des opinions opposées est une composante essentielle d’une société libre et tolérante. Tolérerez-vous la compréhension judéo-chrétienne de la sexualité même si celle-ci vous fait des reproches? Peut-on se dire tolérant tout en refusant d’entendre une opinion contraire à la sienne? À chacun de nous de répondre!

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La pente glissante vers l’infanticide

Vendredi, mars 9th, 2012

Je reproduis ici un article d’Albert Mohler sur cette troublante dérive vers laquelle nous nous dirigeons: la normalisation de l’infanticide. Le Dr. Mohler commente un article de deux professeurs d’université publié dans le Journal of Medical Ethics dans lequel ils défendent la moralité de « l’avortement post-partum »… un euphémisme pour éviter d’employer le mot grossier « infanticide ». L’article est en anglais, si ceci constitue un obstacle, voici la traduction non révisée faite par le logiciel de Google.


The debate over abortion comes down to one essential issue — the moral status of the unborn child. Those making the case for the legalization of abortion argue that the developing fetus lacks a moral status that would trump a woman’s desire to abort the child. Those arguing against abortion do so by making the opposite claim; that the unborn child, precisely because it is a developing human being, possesses a moral status by the very fact of its human existence that would clearly trump any rationale offered for its willful destruction.

This central issue is often obscured in both public argument and private conversations about abortion, but it remains the essential question. We have laws against homicide, and if the unborn child is recognized legally and morally as a human being, abortion would be rightly seen as murder.

In the main, abortion rights advocates have drawn the moral line at the moment of birth. That is why, even with our contemporary knowledge of the developing fetus, abortion rights activists have persistently argued in favor of abortions right up to the moment of birth. Anyone doubting this claim needs only to consider the unified opposition of leading abortion rights advocates to restrictions on late-term abortions.

From the beginning of the controversy over abortion, this supposedly bright line of the moment of birth has been unstable. Abortion rights activists have even opposed efforts to restrict the gruesome reality known as partial-birth abortions. The moment of birth has never been the bright line of safety that the defenders of abortion have claimed.

Now, an even more chilling development comes in the form of an article just published in the Journal of Medical Ethics. Professors Alberto Giubilini of the University of Milan and Francesca Minerva of the University of

Melbourne and Oxford University, now argue for the morality and legalization of “after-birth abortion.”

These authors do not hide their agenda. They are calling for the legal killing of newborn children.

The argument put forth in their article bears a haunting resemblance to the proposal advocated by Dr. Peter Singer of Princeton University, who has argued that the killing of a newborn baby, known as infanticide, should be allowable up to the point that the child develops some ability to communicate and to anticipate the future.

Giubilini and Minerva now argue that newborn human infants lack the ability to anticipate the future, and thus that after-birth abortions should be permitted.

The authors explain that they prefer the term “after-birth abortion” to “infanticide” because their term makes clear the fact that the argument comes down to the fact that the birth of the child is not morally significant.

They propose two justifying arguments:

First: “The moral status of an infant is equivalent to that of a fetus, that is, neither can be considered a ‘person’ in a morally relevant sense.”

Second: “It is not possible to damage a newborn by preventing her from developing the potentiality to be a person in the morally relevant sense.”

Thus: “The moral status of an infant is equivalent to that of a fetus in the sense that both lack the properties that justify the attribution of a right to life to an individual.”

Those assertions are as chilling as anything yet to appear in the academic literature of medical ethics. This is a straightforward argument for the permissibility of murdering newborn human infants. The authors make their argument with the full intention of seeing this transformed into public policy. Further, they go on to demonstrate the undiluted evil of their proposal by refusing even to set an upper limit on the permissible age of a child to be killed by “after-birth abortion.”

These “medical ethicists” argue that a traditional abortion is a preferred option, but then state:

“Abortions at an early stage are the best option, for both psychological and physical reasons. However, if a disease has not been detected during the pregnancy, if something went wrong during the delivery, or if economical, social, or psychological circumstances change such that taking care of the offspring becomes an unbearable burden on someone, then people should be given the chance of not being forced to do something they cannot afford.”

Nothing could possibly justify the killing of a child, but these professors are so bold as to argue that even “economical, social, or psychological circumstances” would be sufficient justification.

This article in the Journal of Medical Ethics is a clear signal of just how much ground has been lost to the Culture of Death. A culture that grows accustomed to death in the womb will soon contemplate killing in the nursery. The very fact that this article was published in a peer-reviewed academic journal is an indication of the peril we face.

For years now, pro-life activists have been lectured that “slippery slope” arguments are false. This article makes clear the fact that our warnings have not been based in a slippery slope argument, but in the very reality of abortion. Abortion implies infanticide. If the unborn child lacks sufficient moral status by the fact that it is unborn, then the baby in the nursery, it is now argued, has also not yet developed human personhood.

The publication of this article signals the fact that a medical debate on this question has been ongoing. The only sane response to this argument is the affirmation of the objective moral status of the human being at every point of development, from fertilization until natural death. Anything less than the affirmation of full humanity puts every single human being at risk of being designated as not “a person in the morally relevant sense.”

Something very deadly this way comes. This argument will not remain limited to the pages of an academic journal. The murderous appetite of the Culture of Death will never be satisfied.

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Émission spéciale: analyse du verdict sur l’imposition du cours ÉCR

Samedi, février 18th, 2012

Hier la Cour suprême du Canada a rendu un verdict défavorable aux parents qui demandaient que leurs enfants puissent être exemptés du cours d’éthique et culture religieuse. La cour juge qu’il n’est pas anticonstitutionnel d’imposer le cours ÉCR aux enfants du primaire et du secondaire contre le gré des parents. Alors que nous offrons toutes sortes d’accommodements pour respecter la conscience et les croyances des gens d’autres cultures et religions, les parents chrétiens québécois, eux, sont forcés, par le pouvoir coercitif de l’État, de soumettre leurs enfants à un cours peu importe si celui-ci est contraire à leurs convictions. Nous respectons entièrement le devoir de neutralité de l’État en matière de religion, mais nous ne croyons pas que ce devoir donne la responsabilité à l’État de faire l’éducation religieuse de qui que ce soit et encore moins d’imposer cette éducation à des gens qui ne sont pas neutres en matière de religion… Nous percevons le cours ÉCR comme un instrument d’uniformisation idéologique qui viole, malgré ce qu’en pensent les tribunaux, la liberté de conscience et de religion de ceux qui veulent en être exemptés.

Dans ce panel, nous analyserons le verdict de la Cour suprême avec Patrick Andries de la Coalition pour la Liberté en Éducation (CLÉ) qui a assisté à toutes les audiences depuis le commencement. Le pasteur Stéphane Gagné du Réseau Chrétien de la Société Québécoise (RCSQ) discutera des enjeux que représente cette décision pour les parents chrétiens. Clément et moi-même nous joindrons à cette discussion pour tenter de faire ressortir ce qui nous apparaît un jour sombre pour la liberté dans notre pays.

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.


mp3
Certaines personnes ont eu de la difficulté à écouter l’émission en utilisant le lecteur audio ci-dessus. Voici un lien vers la même émission sur le site de RadioEGO

En supplément; réaction de l’avocat des parents:

Cour suprême du Canada ECR par marredescuistres

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