Archive for the ‘Enjeux’ Category

Manifeste pour le droit de l’enfant de s’épanouir dans une famille composée d’un père et d’une mère

Lundi, février 18th, 2013
Manifestants pro-famille à Rennes en Bretagne

Manif pro-famille à Rennes en Bretagne, 2 février 2013 ; 15 mille Bretons ont participé

Le texte suivant, rédigé par l’ex-député français Jean-Marc Nesme (UMP gaulliste), a reçu 316 signatures parmi les 913 élus de l’Assemblée nationale et du Sénat français en 2006. Alors qu’un projet de loi de « mariage » et d’adoption homosexuelle est de nouveau devant les législateurs de la 5e République, il est adéquat de le rediffuser.

+++++

Le mariage et l’adoption d’enfants par deux personnes du même sexe sont, déjà, au cœur du débat politique. Portées par certains, ces revendications seront des enjeux majeurs lors des élections de 2007.

Les premiers députés et sénateurs signataires, membres de l’Entente parlementaire s’opposent à ces revendications dans l’intérêt supérieur de l’enfant.

Le déni de la différence sexuelle, du sens de la procréation et de la filiation laisse entendre que le désir d’avoir un enfant serait suffisant pour devenir « parent ». Ainsi, la promotion de l’adoption par des partenaires de même sexe, de la procréation médicalement assistée, du « tourisme procréatif » et de la gestation pour autrui se répand. Cette promotion est en totale contradiction avec le Code civil, le droit de la famille, avec les textes internationaux signés par la France et avec les principes universels d’indisponibilité et de non-patrimonialité du corps humain et de ses éléments.

(…)

À propos de « l’égalité des droits » : le discours en faveur de la possibilité de « produire de l’enfant hors sexe » repose sur le fait que les partenaires de même sexe, placés parmi les partenaires « stériles » seraient en droit de réclamer des réparations : le droit à l’enfant est alors présenté comme un dû. Or, ces personnes ont choisi une vie sans possibilité d’enfants ; qu’ensuite, ils souhaitent avoir à la fois le lien et les enfants que ce lien exclut est, sans doute, une contradiction douloureuse mais la Société ne peut l’accepter sans remettre en cause les repères sur lesquels elle est fondée et sur lesquels elle construit son avenir.

À propos des « discriminations » : sous prétexte de lutter contre une discrimination, il ne serait pas acceptable d’en créer une autre entre les enfants. Il serait, en effet, établi par la loi que certains enfants pourraient grandir sur le socle de la relation à deux parents – homme/femme – père/mère – et que d’autres seraient privés de cet atout, privés de ce lien fondamental reposant sur la lisibilité de leur filiation et sur le modèle de l’altérité. En tout état de cause, le principe de précaution, inscrit dans notre Constitution, s’impose.

Il ne nous paraît pas conforme à l’intérêt de l’enfant de permettre son inscription dans une filiation qui ne serait pas structurée sur l’altérité sexuelle des parents, et ce au risque de rendre sa généalogie incohérente et de l’exposer dangereusement à des difficultés d’identification et de structuration de sa personnalité.

Source : Comité Protestant Évangélique pour la Dignité Humaine

Décryptages complémentaires sur Liberté Politique :

Et cette étude universitaire sur Un héraut dans le net : Les enfants élevés par des homos réussissent moins bien socialement que ceux élevés par des hétéros

Manifestants pro-famille à Arras en Artois

Manif pro-famille à Arras en Artois, 2 février 2013 ; 200 Artésiens ont participé

Billets similaires

Domination de l’école-maison : ces enfants vous déclasseront

Mercredi, février 13th, 2013

Infographique créé par College @ Home :

Homeschool Domination

Ressources connexes :

Billets similaires

Documentaire : « Annulation, le remède légitime » face à la tyrannie fédérale

Vendredi, février 1st, 2013

Nullification Movie

Les États-Unis d’Amérique sont, le nom le dit, une union d’États qui ont délégué des pouvoirs spécifiques et restreints à un organe fédératif (du latin feodus, alliance). Il en découle qu’en principe, l’organe fédéral est au service des États qui l’ont créé. Or en ce début de XXIe siècle, l’État fédéral — et notamment sa branche judiciaire — continue de vouloir inverser le rapport de force en rétrogradant les États dans un statut de stricte subordination (plutôt que de coopération). Se faisant, il viole fréquemment l’intégrité juridique et économique des États. Par exemple, en 2011, un tribunal fédéral de première instance a renversé un référendum de 2008 rétablissant le mariage traditionnel en Californie (violant ainsi grossièrement la démocratie), malgré que le mariage n’est aucunement une compétence fédérale selon la Constitution des États-Unis. Un tribunal fédéral d’appel a maintenu ce renversement en 2012. La cause est actuellement devant la Cour suprême à Washington qui est réputée très à gauche. Sur un autre terrain, en 2011, un juge nommé par Obama a renversé une loi adoptée par l’Assemblée générale de l’Indiana ayant pour objet de cesser les subventions étatiques à l’industrie criminelle qu’est Planned Parenthood. Par cette action d’une légalité douteuse, ce juge fédéral force la collectivité politique de l’Indiana à financer un lobby privé corrompu. Encore en 2011, un scénario similaire s’est produit en Caroline du Nord où un juge fédéral nommé par Bill Clinton a suspendu une loi adoptée par l’Assemblée générale de la Caroline du Nord ayant pour objet de cesser les subventions versées à Planned Parenthood. Insatisfaits de ce résultat, la machine fédéraliste-socialiste a obtenu l’année suivante une subvention fédérale contrecarrant la législation de la Caroline du Nord équivalant à trois fois le montant de l’ancienne subvention ! En 2012, la Cour suprême a interdit aux citoyens de l’Oklahoma de voter sur le statut juridique des enfants à naître. Toujours en 2012, cette infâme judicature a temporairement forcé les mères au foyer du Michigan d’être membres d’un syndicat marxiste de travailleuses à domicile qui spolie leur chèque d’aide médicale !

Face à ces tribulations, la stratégie républicaine & conservatrice, ces dernières décennies, a consisté à résister passivement à ces agressions en mobilisant uniquement les recours conventionnels du droit (c’est-à-dire ceux d’un usage fréquent). Constatant l’inefficacité flagrante de ces moyens trop peu musclés et appréhendant les difficultés futures, le Tenth Amendment Center, la Foundation for a Free Society et Restore the Republic ont produits le documentaire Nullification : The Rightful Remedy qui explique comment les États américains peuvent légalement annuler les actes anticonstitutionnels émanant des différentes branches du gouvernement fédéral (en appliquant la doctrine d’interposition).

Bande-annonce :

Documentaire complet (je vous suggère de sauter les cinq premières minutes) :

Si le vidéo ne joue pas, essayez ici, ici ou ici.

Pour un exposé académique en français sur les doctrines d’interposition et d’annulation, je vous encourage à vous référer aux pages 85 à 103 de ce mémoire : La contribution des antifédéralistes des origines à la théorie constitutionnelle américaine [Université de Lille]

Articles reliés :

Billets similaires

Le mouvement des shérifs constitutionnels

Jeudi, janvier 31st, 2013

Trois Pères Fondateurs américains : John Adams, Thomas Jefferson et George Washington

J’ai déjà souligné que le christianisme est largement à l’origine du droit politique occidental (voir ici) ainsi que de multiples autres branches de notre droit (voir ici). Conséquemment, en tant que il est normal que les citoyens chrétiens soient préoccupés par l’érosion graduelle de nos libertés et garanties juridiques fondamentales face à la tyrannie des appareils étatiques centralisateurs (voir ici ainsi qu’ici). Aux États-Unis, des magistrats et des simples citoyens ont décidés de prendre le taureau par les cornes au lieu de faire l’autruche. La bande-annonce du documentaire Last Line of Defense produit par l’Association des shérifs et officiers de paix constitutionnels nous livre un aperçu de ce mouvement organisé :

Extraits – Richard Mack (shérif à la retraite du comté de Graham en Arizona) sur la souveraineté des États composant l’Union fédérale (du latin feodus, alliance) :

Extraits – Ken Ivory (député à la Chambre des Représentants de la Législature de l’Utah) rappel que les États peuvent et doivent défendre la droiture et la liberté face au despotisme du Fédéral :

Extraits – le shérif Mack sur le devoir constitutionnel du shérif :

Consultez également mes autres articles reliés à ce sujet :

Ou encore : Oath Keepers – Guardians of the Republic

Billets similaires

L’impérialisme culturel du lobby LGBT dans les pays noirs chrétiens

Jeudi, décembre 13th, 2012

Via l’Institut Civitas.

Bande-annonce du documentaire Cultural Imperialism. The Sexual Rights Agenda :

·

Ressources et documentation sur Stand for Families Worldwide.

Consultez également :

Ou encore :

broken promises aids africa

Billets similaires

L’euthanasie aux portes du Québec

Mercredi, mars 28th, 2012

- Par Marc Bergeron, hémato-oncologue -
La commission parlementaire spéciale sur la question de mourir dans la dignité a remis son rapport à l’assemblée nationale du Québec en date du 22 mars 2012. Elle s’est penchée sur les soins en fin de vie à donner aux malades atteints de maladies graves et irréversibles . Plusieurs citoyens du Québec on été consultés en ligne via l’internet et de nombreux experts dans le domaine des soins palliatifs et divers groupes sociaux ayant un intérêt particulier pour le sujet, incluant des malades eux-mêmes ont pu donner leur opinion verbalement et par écrit.

On y apprend entre autres que le réseau des soins palliatifs doit être bonifié et étendu à la grandeur du Québec pour que tous les malades en fin de vie puissent en bénéficier. C’est un aspect très positif du rapport. Cependant l’aspect le plus troublant de ce rapport, c’est qu’on y introduit la notion « d’aide médicale à mourir », autrement dit, d’euthanasie, c’est-à-dire la mort provoquée intentionnellement par une injection mortelle d’un médicament administré par un médecin ou une infirmière et ce dans le but de mettre fin à des souffrances physiques ou psychologiques chez le malade atteint d’une maladie grave et irréversible et chez qui tous les autres traitements ont été inefficaces.

Il s’agit ici d’un changement radical dans la façon de concevoir les soins aux malades en phase terminale d’une maladie au Québec. Actuellement, ces malades sont admis pour la plupart dans les hôpitaux de soins aigus, via les salles d’urgence, et tout le personnel médical et para-médical veille à ce qu’ils reçoivent les meilleurs soins palliatifs pour soulager leur souffrance et l’objectif est atteint dans la presque totalité des cas. Il n’y a aucun besoin actuellement d’avoir accès à des techniques ou à des médicaments ayant pour but de causer la mort directement. De plus, dans un système de santé surchargé comme le nôtre, il est inévitable que l’on aura tendance à avoir recours de plus en plus à des méthodes expéditives comme l’euthanasie pour tenter de résoudre nos problèmes de vieillissement de la population avec toutes les maladies afférentes telles le cancer ou les maladies dégénératives.

Autre point important, l’introduction de l’euthanasie au Québec contrevient aux articles 222 et 229 du code criminel canadien qui interdit formellement de commettre un homicide en donnant volontairement la mort à un être humain, pour quelle que raison que ce soit. Dans ce rapport de la commission, on y prône ouvertement la désobéissance civile en ordonnant au procureur général du Québec de ne pas poursuivre en justice les médecins ou les infirmières qui auront sciemment donné la mort , pourvu qu’ils respectent un cadre réglementaire prédéterminé. Ceci est à mon sens profondément immoral et me fait dire ici que « la fin justifie les moyens ».

La population entière du Québec doit rejeter massivement l’euthanasie comme solution ultime pour soulager les malades en phase terminale et exiger des soins palliatifs de qualité et accessibles à tous. Cette banalisation de la vie, c’est une boîte de pandore que l’on ouvre. Le risque est beaucoup trop grand de se voir tous un jour contraints d’accepter l’euthanasie dans une période de notre vie où nous sommes les plus vulnérables. Pour tous les malades qui pensent ne pas pouvoir être aidés dans leur maladie par notre système de santé actuel, nous leur offrons notre profonde affection et notre empathie et nous les exhortons à continuer de chercher une piste de solution autre que l’euthanasie ou le suicide assisté.

En terminant, j’invite tous les citoyens du Québec à rejeter massivement l’euthanasie et à faire connaître leur opinion à leur député (cliquer sur ce lien pour obtenir l’adresse courriel de votre député).

Billets similaires | Marche printanière à Québec le 18 mai 2013 : « L’euthanasie, non merci ! » | La guérison physique fait-elle partie du salut? | Les souffrances de Christ dans l’Ancien Testament | Si Dieu est bon pourquoi laisse-t-il faire tant de mal?

La beauté physique n’est pas synonyme de vertu

Vendredi, février 17th, 2012

Par Sharon Bratcher

Les hommes ont toujours apprécié la beauté chez les femmes, ce qui n’est pas mal en soi. Le problème, c’est que la définition de la beauté a changé au cours du siècle dernier, ce qui cause de grandes difficultés aux femmes, aux hommes, aux enfants qui observent et apprennent ainsi qu’à l’Église.

J’ai lu récemment un roman de Toni Morrison qui exprime très clairement cette réalité. Mme Morrison décrit la solitude de son personnage principal et comment celle-ci cherche à se divertir, à fuir et à se consoler en se tournant vers les films. Ces films ont un effet dévastateur sur elle à cause de l’accent qu’ils mettent sur l’amour romantique et l’importance de la beauté physique. Voici un extrait de ce livre:

À la place, elle est allée au cinéma. Là, dans l’obscurité, les souvenirs ont refait surface et elle a succombé à ses anciens rêves. En plus de mettre en valeur le concept de l’amour romantique, les films l’ont introduite à un autre concept, celui de la beauté physique, qui est probablement le concept le plus destructeur dans l’histoire de la pensée humaine. Les deux concepts avaient pour origine l’envie, se développaient à merveille dans l’insécurité et l’ont conduite à la désillusion. En faisant de la beauté physique et de la vertu des synonymes, elle s’est dépouillée de son esprit, l’a enchaîné et n’a récolté qu’un profond mépris d’elle-même. Elle a oublié la différence entre convoiter et aimer tout simplement en se souciant de l’autre. Pour elle, l’amour consistait à s’accoupler de manière possessive et son esprit ne visait que l’amour romantique.

Cette conception des choses allait devenir pour elle la source de laquelle jailliraient les émotions les plus destructrices, ces émotions qui cherchent à tromper et à emprisonner l’amant, cherchant à restreindre la liberté de toutes les façons possibles. Elle n’a jamais été capable, après son éducation reçue par le biais des films, de regarder un visage sans le classer dans l’une ou l’autre des catégories de l’échelle de la beauté absolue, une échelle sortie tout droit du monde de l’écran et à laquelle elle avait complètement adhéré. Ce n’était qu’un simple plaisir qu’elle s’accordait, mais c’est là qu’elle a appris ce qu’il fallait aimer et ce qu’il fallait haïr.

Les images fausses et idéalisées de ces femmes et de ces hommes, de leurs relations romantiques et de la vie dans leurs foyers l’ont rendue encore plus malheureuse dans son propre foyer et ont ruiné sa vie.

Nous avons peut-être diverses opinions sur qui est séduisant, pas très beau, gros, maigre ou sur qui a la plus belle chevelure. Nous trouvons que les dents d’une personne sont croches ou son nez trop gros et que les oreilles d’une autre sont décollées. Mais pourquoi pensons-nous que la seule façon pour une femme d’être belle est d’être mince comme un fil et que certaines dimensions et certaines formes bien précises sont la norme qu’il faut chercher à atteindre? C’est parce que nous avons tous été influencés par Hollywood.

Quand nous observons des peintures anciennes, nous y voyons des femmes plantureuses et grassouillettes, au visage fort et musclé. C’était un signe de santé et de capacité à engendrer des enfants forts. La douceur des femmes était aussi une qualité appréciée. Les femmes à l’air famélique qui constituent l’incroyable norme actuelle auraient autrefois été considérées comme maladives. Elles auraient probablement été ignorées, du fait qu’il était douteux qu’elles puissent donner naissance à des enfants forts et en santé.

Dieu fait très peu de gens selon les caractéristiques physiques parfaites qui constituent l’idéal de la culture actuelle. En fait, même les gens que l’on voit dans les films et les revues ne ressemblent pas aux gens dans les films et les revues. Il faut quatre heures pour les maquiller et les coiffer. Une colle spéciale doit être utilisée pour retenir les oreilles de ceux ou de celles dont on estime qu’elles sont trop décollées. Des talons hauts ou un tabouret sont utilisés pour faire paraître plus grands ceux et celles qui sont considérés trop petits. Des rembourrages et des vêtements coûteux font le reste. Des interventions médicales et dentaires sont aussi nécessaires: augmentation de la poitrine, chirurgie plastique du nez, traitements d’orthodontie, produits cosmétiques de rajeunissement comme le Botox, liposuccion. Juste essayer d’être “acceptable” dans cette culture constitue un emploi à temps plein.

Dieu crée des gens avec toute une variété de nez et de torses. Il a créé des cheveux droits, ondulés, crépus, minces ou épais, de toutes sortes de couleurs et de textures, de poids différents et de longueurs différentes.

Mais qu’est-ce qu’on constate? Des jeunes hommes observent les filles en faisant des comparaisons pour déterminer celles qui sont les plus jolies et tendent à fréquenter ou courtiser seulement celles qui s’approchent des normes de Hollywood. Porter attention aux filles qui ne correspondent pas à ces normes pourrait leur donner l’impression qu’ils se contentent de moins ou pourrait les mettre dans une situation où ils risquent de se faire ridiculiser par les autres jeunes hommes. La beauté physique devient synonyme de vertu. Certaines jeunes femmes, ou plutôt presque toutes les jeunes femmes, finissent par penser qu’il y a quelque chose “qui ne va pas” dans leur apparence.

Ce genre d’attitude a pour conséquence de limiter les possibilités de mariage pour plusieurs jeunes femmes, ce qui signifie moins de familles chrétiennes qui élèvent des enfants dans le Seigneur. Les images avec lesquelles Hollywood nous bombarde entraînent des sentiments de culpabilité constants et des tonnes de mépris de soi parce que tout le monde passe beaucoup trop de temps à se soucier de l’apparence physique plutôt qu’à chercher à imiter Jésus-Christ et à vivre de manière sainte. La beauté devient une idole.

Voici un fait qui doit être clarifié: les caractéristiques physiques d’une personne n’ont absolument rien à voir avec ses capacités de faire l’amour, de donner de l’amour, d’être bonne, gentille, travaillante, honnête, fidèle et remplie de sainteté.

C’est vrai qu’un mari devrait se sentir attiré par la femme qu’il va épouser, mais il devrait se demander d’où vient sa définition de la beauté.

Une vie sainte et consacrée à Dieu devrait être attrayante.

 


Paru dans la revue Lumière sur mon sentier Vol. 6, No. 4, hiver 2011, également disponible pour abonnement en format papier.

Traduit et réimprimé avec permission, Sharon Bratcher, “Physical Beauty Does Not Equate Virtue”, Reformed Perspective, Vol. 30, No. 3, janvier 2011, p. 30.

Billets similaires | L’uniformité par la diversité ou la tyrannie de la cause homosexuelle